Michel Soucy
L’image de la femme apaise la violence, rend la mort poétique. Dans ses regards orphelins, un œil s’ouvre au monde, un autre s’abîme dans des tourments intérieurs. Si Michel Soucy permet à des créatures sublimes de se faufiler ici et là, il ne craint pas de faire apparaître des femmes maltraitées (des enfants sacrifiés, des Inuits tourmentés… ).
Il explore l’expression du mystère de l’être, et celui de la violence, les monstres cachés, l’extase et l’horreur entremêlés.
Anne Sophie Morelle
Elle croit en l’homme, en son histoire, en son énergie, en son âme et reste convaincue que l’on aura jamais fini de le représenter tant il est sans limites. Elle y trouve son language.
Représenter le corps humain n’est possible que s’il est chargé de spiritualité et de questionnement sur ce que nous sommes. Elle tente d’y répondre avec rigueur, sincérité et amour.